HADITH DU MOIS

AHLULMADINAH - HADITH DU MOIS

FIQH

La zakat al fitr en monnaie chez les compagnons de Malik

La zakat al fitr en monnaie chez les compagnons de Malik

Nous voyons avec récurrence une erreur que font des savants et étudiants s’affiliant à l’école de l’imam Malik à propos de la zakat al fitr. En effet, circulent des écrits prétendant que certains compagnons de l’imam Malik auraient accepté le fait de sortir la zakat al fitr en argent, au lieu de la sortir en nature...
Le tasyid dans la prière sur le prophète ﷺ

Le tasyid dans la prière sur le prophète ﷺ

Je dis : A Allah nous demandons la protection ! La parole du prophète ‘alayhis salatu was salam en répondant à la question des sahaba, en disant : « dîtes… » [1] n’implique pas qu’on ne puisse accomplir ce commandement que par cette forme.

'AQIDAH

Résumé de la croyance islamique (III/IV) - Les preuves des Attributs divins

Résumé de la croyance islamique (III/V) – Les preuves des Attributs divins

Le premier attribut que le chaykh prouve avec des arguments rationnels est l’Etre d’Allah. Il dit : [son Etre procède] à savoir que son Etre est prouvé par une [preuve irréfutable] qui ne peut être déniée, ni par la raison, ni par le texte et cette preuve est que [tout accident], c’est-à-dire toute chose entrée en existence après le néant, a besoin de quelqu’un pour le sortir de ce néant et qu’on nomme [un existentiateur]...
Résumé de la croyance islamique (II/V)

Résumé de la croyance islamique (II/V)

Ces vers expliqueront [la mère], c’est-à-dire la source et la chose la plus importante des [fondements] de la religion, à savoir la croyance. Du fait que la science du kalam s’occupe d’exposer les bases de la croyance ainsi que de réfuter les mauvaises conceptions...

HADITH

La religion, c’est le conseil ? Ahlulmadinah.fr

La religion, c’est le conseil ?

Nous retrouvons souvent dans les livres francophones une erreur de compréhension et donc de traduction du hadith célèbre du prophète ‘alayhis salatu was salam, rapporté par Tamim ad Dariy, Abu Haurayrah, Ibn ‘Umar et ibn ‘Abbas. Il est mentionné dans les deux sahih ainsi que les sunan de Abi Dawud, de at Tirmidhiy et de an Nasa’iy, entre autres.
« Celui dont j’ai été le maître, ‘Ali est désormais son maître »

« Celui dont j’ai été le maître, ‘Ali est désormais son maître »

Selon Zayd ibn al Arqam, ‘Ali adjura les gens et adjura tout homme ayant entendu le messager d’Allah ‘aalyhis salatu was salam avoir dit « celui dont je suis le maître, ‘Ali est dédormais son maître. Allah sois le maître de celui qui le prend comme maître et l’ennemi de celui qui le prend comme ennemi ». Alors, douze hommes ayant combattu à Badr se levèrent et attestèrent l’avoir entendu.

TASSAWUF

Les sources de la connaissance

Sache que le cœur a deux portes d’accès aux sciences : la première est par les rêves et la seconde est la science acquise en état d’éveil. Il s’agit de la porte apparente liée à l’extérieur. Quand la personne s’endort, elle ferme la porte des sens et ouvre celle de son intérieur. Il lui est dévoilé alors le mystère (ghayb) du monde du Malakut ansi que du...

Bismillah ar Rahman ar Rahim,
wa salla Allahu 'ala sayyidina Muhammad wa 'ala âli wa ashabihi wa sallama,
As salamu 'alaykum,

LE FIQH DES AWLIYA

Le titre ici donné est en réalité incorrect. En effet, nous avons mentionné le mot "fiqh" en l'accolant à celui de "awliya". Or, le fiqh est le fait d'arriver au jugement d'une question par le biais de la probation basée sur les sources scripturaires.

Cette probation ne correspond en rien à la méthode par laquelle les awliya arrivent à l'établissement d'une règle de fiqh. Bien au contraire d'ailleurs. Laissons l'auteur de kitab al Ibriz, Ahmed Ibn Mubarak al Lamtiy, nous expliquer ce qu'il a tiré de son compagnonnage avec le chaykh 'Abdul 'Aziz ad Dabbagh:

"Sache que le wali qui fait obtenu le Fath (l'ouverture spirituelle) connaît la vérité et la bonne opinion à adopter. Il ne se limite pas à une école parmi les écoles. Au contraire, si toutes les écoles disparaissaient, il pourrait faire revivre la Shari'ah. Pourquoi pas, alors qu'il est quelqu'un de qui le prophète ﷺ n'est pas occulté ne serait-ce que l'instant d'un clin d'oeil? Il est constamment dans la contemplation du Vrai. De sorte, il est celui qui connaît réellement ce qui est visé par le prophète ainsi que par Allah dans les règles s'appliquant au responsable légal et dans d'autres.

Si les choses sont ainsi, le wali est une preuve contre les gens et ceux là ne sont jamais une preuve contre lui. En effet, il est plus proche de la vérité que celui qui n'a pas obtenu le fath.

Comment donc serait-il concevable de dénigrer quelqu'un de cette nature en disant qu'il contredit telle école sur telle question?

Maintenant que tu as compris cela, sache que celui qui veut dénigrer le wali ayant obtenu le fath ne peut qu'être un ignorant de la shari'ah comme cela est courant parmi les gens qui les dénigrent. Cette personne en réalité n'est pas à même de dénigrer qui que ce soit. L'aveugle ne réfute pas le voyant, jamais! Que cette personne se préoccupe de sortir de son ignorance, cela est meilleur pour lui.

Ou bien, cette personne qui dénigre connaît une seule école en ignorant les autres. Le dénigrement dans ce cas n'est pas autorisé sauf s'il croit que la vérité est enfermée exclusivement dans son école et n'en sort pas. [...]

De sorte, s'occuper de soigner sa propre ignorance est meilleur que de s'occuper à dénigrer les awliya d'Allah qui ont obtenu le fath. Quand effectivement tu arriveras à ce degré, tu sauras qu'il n'est pas concevable de dénigrer la Haqiqah sauf pour celui qui connaît tout de la Shari'ah. Et nul ne connaît tout de la Shari'ah si ce n'est le prophèteﷺ et les gens totalement accomplis parmi ses héritiers comme les Ghawth de chaque époque.

Quant à autre qu'eux, se taire est meilleur pour eux, si seulement ils savaient! Notre parle-ci s'applique au dénigrement des gens de la vérité parmi les gens ayant obtenu le fath. Quant aux gens des ténèbres et de l'égarement, leur état n'échappe point à celui qui les fréquente"

Le Chaykh Ahmed ibn Mubarak continue:

"J'ai assisté à l'histoire d'une personne qui était érudite et instruite. Il entendit quelqu'un demander à un wali qui avait obtenu le fath à propos de la lecture de la sourate après la Fatiha. Quand le prieur l'oublie, il lui est obligatoire de faire une prosternation avant le salam. Ce prieur oublia cependant de le faire jusqu'à faire le salam et le temps passa. Est ce que sa prière est invalide du fait d'avoir délaissé la prosternation avant le salam, en considérant que la récitation de la sourate compte pour trois sunan ou bien qu'elle ne comptait pas pour trois?

Le chaykh al Hattab considérait la première opinion. et d'autres parmi les commentaires de la Risalah considéraient la seconde opinion. Le questionneur demanda alors au wali ayant obtenu le fath qu'il lui dise la vérité venant directement d'Allah.

Le wali répondit de suite: "la vérité auprès d'Allah est que celui qui oublie la sourate, aucune prosternation ne lui est obligatoire. S'il se prosterne, sa prière deviendra invalide."

Or, ce wali qui avait obtenu le fath était un homme du commun, un illettré n'ayant jamais étudié. Le questionneur le connaissait et connaissait son élévation et son degré dans le fath. Quand il entendit sa réponse, il sut qu'il s'agissait de la vérité venant d'Allah sur laquelle il n'y a point de doute. Quant à celui qui était érudit et instruit, il se mit à douter. Il dit au questionneur, après qu'il soit sorti de chez le wali:

"cet homme est un ignorant, il ne connaît rien. Regarde donc comment il a ignoré le jugement d'Allah sur cette question. Il a dit que celui qui oublie la sourate ne devra pas se prosterner. Or, Ibn Rushd a compté la sourate parmi les sunan mu'akkadah comme il a compté dedans la voix haute et la voix basse"

Le questionneur répondit que le wali ayant obtenu le fath n'était pas limité à une école. Au contraire, il se tourne vers la vérité d'où qu'elle vienne. L'homme instruit et érudit, qui était étudiant en science, dit:

"Quant à nous, nous ne dépassons pas les paroles de notre Imam Malik".

Le questionneur lui répondit que ce qu'avait dit le wali ayant obtenu le fath est bel était bel et bien rapporté de Ashhab selon Malik comme cela est rapporté dans al Tawdih. Il a en effet été rapporté de l'imam que la sourate est juste recommandée et qu'elle n'est pas une sunnah. De même, cela est la position de ash shafi'i. Pour lui, la sourate est parmi les caractères appréciés de la prière et elle n'est pas une sunnah. Celui qui se prosterne pour elle, sa prière est invalide. Le questionneur continua:

"Notre demande au wali était pour savoir la vérité sans limitation et n'était pas pour connaître l'avis mashhur dans l'école de Malik. Et il a bien répondu selon ce que l'on visait. Et il se trouve que sa réponse correspond à une relation selon Malik et que cela est l'opinion de ash Shafi'i. Quelle autre remontrance te reste t-il par rapport à la réponse du wali?"

Quand le questionneur eût dit cela, et que l'homme instruit entendit cela, il se tut et ne sut plus quoi dire."
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