بسم الله الرحمن الرحيم
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و على اله و اصحابه أجمعين

Résumé de la croyance islamique (II/V)

Les attributs d’Allah et leurs contraires

Après avoir exposé les catégories de jugement, l’obligation de la connaissance d’Allah et de ses messagers par leurs attributs ainsi que les conditions qui rendent obligatoire cette connaissance, le chaykh expose le contenu de cette connaissance. Il dit :

Livre de la mère des fondements ansi ce qui y est réuni en terme de croyances

Ces vers expliqueront [la mère], c’est-à-dire la source et la chose la plus importante des [fondements] de la religion, à savoir la croyance. Du fait que la science du kalam s’occupe d’exposer les bases de la croyance ainsi que de réfuter les mauvaises conceptions à son propos, elle a été dénommée science des fondements de la religion (usul ad din) parce qu’elle représente la science la plus noble qui mène son détenteur dans la proximité d’Allah et au paradis de son Seigneur. Elle a été nommée science du Kalam car le Kalam (Parole) d’Allah a été la chose sur laquelle les gens de la sunnah se sont distingués des gens de l’innovation et c’est par le biais de ce débat sur la Parole d’Allah que cette science a été fondée. Elle a aussi été dénommée science du Tawhid car elle mène celui qui l’apprend à unifier Allah dans ses Attributs, actions et Noms. Elle a aussi comme nom, science de la ‘aqidah. Le mot aqidah vient de l’arabe qui signifie « nœud ». En effet, la croyance est un nœud ferme sur lequel se tient le musulman avec fermeté sans aucun doute ni hésitation. Le chaykh va donc exposer cette science des [croyances] en montrant ce qui est possible obligatoire et impossible au sujet d’Allah et de ses messagers.

Est obligatoire au sujet d’Allah l’être et la primordialté… de même que l’éternité ainsi que l’autosuffisance absolue et totale

 

Ainsi que sa différence avec sa création sans ressemblance…et l’unicité de son Essence, de ses attributs et actions

 

Et la Puissance, la Volonté, la Science, la Vie…L’Ouïe, la Parole, la Vue qui sont obligatoires

Le chaykh énumère les attributs obligatoires d’Allah et il en a cité treize.

  • l’Etre (Wujud) à savoir le fait qu’Allah soit d’une existence qui diffère de celle de Ses créatures. L’Etre est une meilleure traduction du mot wujud au lieu d’existence car l’existence implique, dans la langue française, le néant avant l’entrée dans l’existence. Or, Allah a toujours été sans considération de temps.
  • la Primordialité (Qidam)dans le sens où Allah est sans début. Son Etre n’est donc pas précédé d’un néant ou d’une non-existence. De même, son Etre n’a pas un commencement. Cette primordialité concerne aussi bien son Essence, ses Attributs que ses Noms. Son Etre n’est donc pas lié à la temporalité car Il a créé le temps et ne saurait être sujet à une de ses créatures. Cela implique qu’Allah ait toujours eu le Nom de Seigneur (Rabb), de Créateur (Khaliq) ou de Tout-Puissant ( Qadir) même si ces Noms demandent l’existence d’une créature à Lui asservie, créée par Lui, pour être effectifs.
  • l’Eternité (baqa’) qui est une indication de l’absence du néant à son propos après son Etre. Ou bien du fait que son Etre ne puisse avoir de fin.
  • l’Autosiffisance (ghinah /qiyam bi nafsihi) qui implique qu’Il n’a besoin absolument de rien et qu’Il se suffit à Lui-même. Il n’a point besoin d’un endroit[1] pour asseoir son Essence. Il n’a pas non plus besoin d‘un agent qui le ferait exister ou ferait exister ses Attributs. De sorte, du fait de son autosuffisance et de l’absence de besoin d’un endroit et d’un agent existentiateur, son Essence est différente de toutes les autres essences qui elles ont besoin d’un agent existentiateur. Son autosuffisance est ainsi absolue. Son Etre et ses Attributs ne dépendent d’aucune cause, Il est sans avoir été enfanté et sans enfanter.A contrario, toutes les choses existantes ont besoin de Lui. Lui, n’a point besoin de leur existence.
  • la non-ressemblance aux accidents (mukhalafah lil hawadith). L’accident est défini comme toute chose qui entre en existe et qui, à un moment, était dans le néant. Cela concerne toutes les créatures sans aucune exception, à l’exception d’Allah qui Seul est doté de la Primordialité. Ainsi, le point commun entre toutes les créatures est le fait qu’elles soient entrées en existence. En effet, al Laqqaniy a dit :

Toute chose dont l’inexistence est possible… la primordialité lui est impossible sans doute. [2]

Par contre, certaines créatures sont dotées de l’éternité comme le paradis, l’enfer alors que d’autres n’en sont pas dotées.

De sorte, Allah n’a aucune ressemblance avec ses créatures dans l’absolu. Même si ses Attributs ont la même dénomination que ceux qui constituent des qulificatifs pour ses créatures, comme la vie, l’audition, la vue, leur réalité n’est en rien semblable.De même, son Essence, ses Attributs et ses actions ne ressemblent en rien à ceux des créatures. Il n’est pas un corps, ni une lumière, ni ne se trouve dans une direction. Il a été dit à ce propos :

Tout ce qu’imagine ton esprit par réflexion… Il est différent à cela, exalté soit-Il [3]

  • L’unicité (Wahdaniyah) dans son Essence, ses Atttributs et actions. Il n’a point de similaire dans Son Essence, ses Attributs et ses actions. Son Essence est donc Une, elle ne se compose pas de parties et de démembrements, différemment des créatures. Ses Attributs eux aussi sont uniques dans le sens où ils sont prémordiaux, sans début ni fin et que nul n’a les mêmes. Ses actions le sont aussi car nul n’a d’influence sur les choses comme l’ont les actions de notre Seigneur.
  • la Puissance (qudrah) de faire toutes les choses possibles. C’est son Attribut par lequel Il fait entrer en existence toute chose possible au moment où Il le souhaite et qu’Il anéantit toute chose existante.
  • la Volonte (Iradah) par laquelle il spécifie une chose rationnellement possible pour l’existentier ou non. Ces deux attributs de Puissance et de Volonté sont en réalité très liés. Toutes les choses existantes tombent sous sa Puissance et sa Volonté. Il est donc le Créateur de toutes choses, comme l’obéissance ou la désobéissance, la croyance ou la mécréance, la paix comme la guerre. Et rien ne se passe dans l’existence sans qu’Il ne l’ait voulu et décidé.Sa Volonté est cependant différente de son Ordre (Amr), contrairement aux dires des mu’tazilah, qu’Allah les enlaidisse. L’Ordre est ce qu’il ordonne à ses créatures de faire, indépendamment de sa Volonté de les laisser réaliser cet ordre ou non. En effet, Allah commande certes l’obéissance à ses ordres, mais celui qui désobéit ne désobéit que par sa Volonté. Il a ainsi ordonné l’Islam à sayyiduna ‘Umar ainsi qu’à Abu Jahl. Mais par sa Volonté, Il l’a fait refuser à Abu Jah et l’a fait accepter à sayyiduna ‘Umar
  • la Science (‘Ilm) qui est l’attribut par lequel Allah cerne toute chose, qu’elle soit possible, impossible ou obligatoire. De sorte, rien ne Lui est caché et il ne peut rien ignorer.
  • la Vie (Hayat) qui n’est liée à rien. C’est une Vie sans début ni fin, qui ne ressemble pas à celle des créatures et n’est en rien constituée de respiration, d’âme, de vieillesse, de jeunesse…
  • l’Audition (Sam’) qui est primordiale aussi. C’est un attribut par lequel Il cerne toutes les choses existantes de la manière qu’elle sont. Son Audition n’est pas semblable à celle des créatures et n’est en rien le produit d’un organe, de sons, de voix.
  • la Parole (Kalam) qui est un attribut sans début ni fin, venant de son Essence. Elle est exempte des sons, des voix, des lettres, de parties, de silences et de tout ce qui est commun aux paroles des créatures. De sorte, Allah a toujours parlé et n’a cessé de parler.Sa Parole contenue dans le coran est de même sans début ni fin. Quant à notre récitation de cette parole, qui elle est composée de sons, de lettres, d’arrêts et de reprises, elle est bien sûr créée.
  • la Vue (Basar) est aussi un attribut par lequel Allah cerne toute chose existante. Cette vision est dénuée d’organe, de direction, de spécification par rapport aux corps.

Le chaykh a ainsi cité treize attributs et s’arrêter à cela est suffisant.En effet, c’est la voie qu’a adopté l’imam al Ash’ariy en se limitant à ces attributs. Mais généralement, nous comptons sept autres attributs qui sont les répétitions des sept derniers attributs cités à savoir :

  • le fait d’être Puissant
  • le fait d’être Voulant
  • le fait d’être Sachant
  • le fait d’être Vivant
  • le fait d’être Audient
  • le fait d’être Parlant
  • le fait d’être Voyant

Ces sept derniers attributs ont été rajoutés car les mu’tazilah ont accepté leur sens sans pour autant attribuer à Allah ces attributs dans leur réalité. Ils prétendaient que ces sept derniers attribués étaient liés à son Essence mais n’étaient pas des attributs en eux-mêmes. Ils acceptaient par exemple qu’Allah puisse être Voyant mais niaient le fait qu’Il ait l’attribut de la Vue.

Ces attributs sont au nombre de vingt et sont divisés en quatre catégories

  • l’attribut essentiel (sifat nafsiyah) : c’est un état qui est obligatoire à l’essence d’une chose en tant qu’essence et qui, lui-même, n’est pas lié à une cause. Au sujet d’Allah, cet attribut essentiel est l’Etre pour ceux qui le comptent comme attribut. En effet, l’imam al Ash’ariy ne considérait pas l’Etre comme un attribut mais plutôt, l’Etre constitue la source de l’Essence et ne saurait être un attribut qui se rajoute à Elle. Mais les savants qui l’ont suivi, à l’image de l’imam ar Raziy l’ont compté comme un attribut.
  • les attributs privatifs (sifat as salbiyah) : ils ont été dénommés ainsi car chacun de ces attributs Lui ôtent et nient à son endroit quelque chose qui ne Lui conviendrait pas. Il s’agit de cinq attributs : la Primordialité, l’Eternité, l’Autosuffisance, la Différence avec les accidents et l’Unicité. L’attribut de Primordialité par exemple nie à son encontre le défaut d’avoir été dans le néant.
  • les attributs de sens (sifat al ma’aniy) : ce sont les attributs établis pour son Essence et se référant à un sens précis. Ils sont nommé ainsi car, différement des attributs privatifs qui découlent de l’infirmation des défauts envers Allah, ceux là sont clairement établis par un texte. Les attributs de sens sont au nombre de sept : la Puissance, la Volonté, la Science, la Vie, l’Audition, la Parole, la Vue.
  • les attributs conceptuels (sifat al ma’nawiyah) : ce sont des attributs qui sont le lien entre le Créateur et la créature, selon la définition du shaykh as Sanusiy. Ils sont les implications des sept attributs de sens sans avoir une réalité concrète, c’est pourquoi ils ont été nommés conceptuels. Il s’agit du fait qu’Il soit Puissant, Voulant, Sachant, Vivant, Audient, Parlant et Voyant.

Les attributs d’action n’ont pas été cités ici car ils se réfèrent non pas à son Essence, mais à ses créatures par le biais de ses attributs de Puissance et de Volonté.

Tambih : les attributs d’Allah ne se limitent pas aux vingt cités. Mais plutôt, ces vingt englobent tous les autres attributs et sont la dénomination générale d’attributs qui peuvent être spécifiques. Ainsi, les gens de la sunnah on affirmé comme attributs la Main (Yad), le Pied (Qadam), les Yeux (A’yun)… ainsi que tous les attributs transmis dans la sunnah et le coran. Mais la Main est un attribut spécifique qui rentre dans l’attribut général de la Puissance. Ceci est une des voies adoptées par les savants et est la voie la plus authentique et Allah demeure le plus Savant. Une autre voie est de considérer ces attributs comme étant indépendant sans pour autant les comprendre comme étant des organes ou sans les prendre dans leur sens littéral.

Il n’est pas en outre permis d’attribuer à Allah un attribut qui n’a pas été explicitement cité dans le coran ou la sunnah. Quant à ses Noms, les savants ont divergé sur cela et la position généralement admise est l’interdiction de Le nommer par un autre Nom qui ne soit transmis dans les textes.

Après avoir exposé les attributs obligatoires, le chaykh cite les attributs impossibles à Allah. Il dit :

Sont impossibles les contraires de ces attributs… l’inexistence, le caractère accidentel, propres aux accidents

 

De même que l’anéantissement et le besoin, compte-le !…et qu’on Lui ressemble et l’infirmation de son Unicité

 

L’impuissance, la contrainte, l’ignorance, la mort…la surdité, la mutité, la cécité et le silence

Il est donc impossible d’attribuer à Allah le contraire des vingts Attributs qui Lui sont obligatoires. C’est pourquoi le chaykh a dit [sont impossibles les contraires de ces attributs]. Il a cité treize attributs impossibles à son endroit :

  • l’inexistence qui est le contraire de l’Etre
  • le caractère accidentel, de telle sorte qu’Allah aurait été dans l’inexistence avant d’être. Il est le contraire de la Primordialité
  • l’anéantissement qui est le fait qu’Allah cesse d’être et cela est le contraire de son attribut d’Eternité
  • le besoin qui est le fait qu’il nécessite quoi que ce soit de Sa création. Il s’agit du contraire de Son Autosuffisance
  • la similarité de Sa créature à lui, c’est-à-dire qu’Il ait ne serait-ce qu’une caractéristique des créatures ou qu’une de ses créatures ait un seul de ses attributs. Cela concerne donc le fait de l’exempter d’un corps, d’une quantité de sorte qu’Il soit mesurable par rapport au vide. De même, Lui est impossible d’avoir une largeur, une longueur, d’être dans une direction, qu’Il soit limité par le temps ou l’espace ou d’être qualifié de petit ou de grand. Cet attribut impossible est le contraire de sa différence avec les accidents.
  • la négation de l’Unicité de son Essence, de ses actions et de ses Attributs. Il s’agit du contraire de son Unicité
  • l’impuissance de faire les choses possibles. Cela représente le contraire de son attribut de Puissance
  • la contrainte qui impliquerait qu’Allah soit obligé de faire quelque chose ou que quelque chose arrive dans l’existence sans sa décision ou par inattention. Cet attribut impossible est le contraire de la Volonté
  • l’ignorance dans le sens où Il ignorerait une chose existant, qui a existé ou existera. Ou qu’Il ignore les choses possibles, impossibles et obligatoires. C’est le contraire de l’attribut de Science
  • la mort qui est l’attribut contraire à la Vie
  • la surdité est que le contraire de l’attribut d’Audition
  • la mutité qui est le contraire de son attribut de Parole
  • la cécité qui est le contraire de son attribut de Vue
  • le silence qui s’assimile en réalité à l’attribut de mutité et qui sont tous deux les contraires de l’attribut de Parole. Le chaykh a ainsi discerné la mutité du silence car la mutité implique qu’Allah ne puisse pas parler de prime abord par un défaut qui l’en empêcherait. Quant au silence, il implique que la Parole d’Allah soit composée de lettres et de sons de sorte, qu’après avoir parlé, Allah garderait le silence. Ces deux attributs sont tous deux impossibles car Allah parle et ne cesse de parler d’une Parole qui n’est pas composée de lettres, de sons et de voix.

Une fois établie l’impossibilité des contraires des attributs de sens, l’impossibilité des contraires des attributs conceptuels en découle naturellement. Il n’y a donc point besoin de les répéter.

Une fois qu’il a parlé de ce qui est obligatoire et impossible au sujet d’Allah, le chaykh aborde les choses possibles à son endroit et il dit :

Est possible à son endroit de faire les choses possibles…dans leur totalité ou de les laisser dans l’inexistence

Il est possible pour Allah de faire absolument toutes les choses possibles ou de les délaisser.

Les choses possibles sont exclusivement les choses possibles rationnellement. Ainsi, il est possible qu’Allah fasse marcher les hommes sur la tête au lieu des pieds ou qu’Il fasse tomber la pluie du bas vers le haut. Rien de ces choses n’est rationnellement impossible et leur occurrence est donc possible.

Certaines parmi les choses qui sont possibles sont cependant impossibles en terme d’occurrence. On appelle cette catégorie le mustahil ‘aradan. Ce qui rend impossible leur occurrence est qu’Allah a promis ou établi comme loi leur contraire. En effet, il est rationnellement possible qu’Allah fasse entrer le mécréant au paradis. De même qu’il est possible qu’Il fasse entrer le musulman pieux et obéissant en enfer. Or, les textes du coran et de la sunnah montrent qu’Allah a promis l’enfer au mécréant et le paradis au musulman obéissant. De sorte, même si le cas de figure est rationnellement possible, son occurrence est impossible.

Ne font pas partie des choses possibles les situations qui nient les choses obligatoires déjà exposées. Un exemple de cela est de demander, puisqu’Allah fait ce qu’Il veut, s’Il ne peut pas se donner un enfant. Ou encore s’il est possible qu’Il crée une chose qui échappe à sa Puissance.

Les questions de ce genre sont des sophismes et sont fausses à leur base. En effet, ces questions sont des absurdités car le fait de parler d’Allah implique qu’on reconnaisse ses attributs. Or ses attributs nient toute faiblesse à son endroit et toute imperfection. Lui attribuer un fils reviendrait à nier son attribut d’Unicité car cela impliquerait qu’Il se divise ou se multiplie, ce qui est impossible.

La réponse à ces questions est donc simplement que cela est impossible et que la question est fausse de prime abord. Cela reviendrait à demander si le nombre un peut être le nombre deux. La réponse à donner à ce propos n’est donc pas qu’Allah ne peut pas avoir d’enfant ou créer quelque chose qui échappe à sa Puissance. Elle n’est pas non plus qu’Allah puisse faire ces choses. Ces deux réponses impliquent toutes deux la faiblesse ou l’impuissance au sujet d’Allah, ce qui n’est pas acceptable. La réponse est simplement que ces choses sont rationnellement impossibles et que ces questions sont des sophismes.

Après avoir expliqué ce qui est obligatoire, impossible et possible à Allah comme attribut, le chaykh va détailler les preuves qui ont mené à l’élaboration de ces catégories.


[1] Par endroit, nous avons traduit le mot محل qui en réalité désigne une essence dans laquelle l’Essence d’Allah se trouverait, que ce soit un endroit ou toute autre chose. Ce qui est visé ici est de dire que l’Essence d’Allah est qualifiée de par Ses Attributs et non pas qu’Il serait lui-même un attribut ou qu’il y aurait un attribut se rajoutant à Son Essence.

[2] Jawharah at tawhid

[3] Tawhid al ‘aqa’id bi nur al haqâ’iq